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Mary May, diva en herbe.

le 7 février 2015
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Mary May fait partie de ces femmes qui ont la musique dans le sang. Lorsque nous l’avons découverte sur la scène des Solidays en juin 2014, sa voix a fait cesser la pluie et rendu leur place aux rayons d’un soleil qui boudait ce jour-là. Accompagnée de cinq musiciens et choristes, c’est en arrivant en seconde position au tremplin La Métisse qu’elle est ainsi programmée pour trente minutes au célèbre festival de l’Hippodrome de Longchamp. Rencontre avec une diva en herbe.

 

Mary May : Tu es notre découverte des Solidays 2014 ! Quel parcours artistique t’a menée jusqu’à ce festival ?

Ben et Joss : J’ai d’abord eu un groupe de reggae à 19 ans pendant 3 ans. En parallèle, j’ai monté le collectif Rouge Rouge N3 avec des amis parisiens composé de musiciens, comédiens, dessinateurs-graphistes et autres disciplines créatives. On organisait des événements sur Paris allant de l’happening sauvage, dans la rue, jusqu’aux grosses salles de concerts comme La Bellevilloise, en passant par l’ouverture de squats. Cela m’a permis de rencontrer de nombreux artistes et groupes dans lesquels j’ai intervenu. Aujourd’hui j’ai deux projets principaux qui sont mon groupe de compositions personnelles en trio ou en formation de six personnes, et mon groupe de hip-hop Le Quartier libre, où je suis choriste-chanteuse. Dernièrement, je suis également backeuse dans le projet de Céo. J’interviens sinon dans d’autres projets tels que les albums de Hippocampe Fou, et beaucoup d’autres personnalités.

 

BJ : As-tu eu un déclic pour commencer à écrire, composer, chanter ?

Mary : Je ne me souviens pas de déclic, mais mon rapport à la musique a toujours été très fusionnel, j’ai l’oreille absolue et beaucoup d’idées, ce qui m’a permis d’harmoniser très tôt ce que j’entendais et de prendre vite le goût pour l’écriture et la composition. Puis il a fallu que je m’accompagne d’instruments. J’ai commencé le piano à 9 ans, ensuite la guitare à partir de mes 17 ans.

 

BJ : Quelles sont tes influences ?

Mary : Je suis passée par une multitude de périodes, R’n'b, hip-hop, reggae, soul… Ensuite c’est le gospel, la pop, le rock, la culture japonaise, le manga, puis le rock anglais, le rock 60′s et le métal qui m’ont intéressée pour que je me pose finalement avec la dub, la drum, la jungle, la dubstep et enfin le reggae, la boucle était bouclée. Lorsque j’ai commencé la guitare, à 17 ans, j’étais en transition rock – reggae, et c’est le reggae qui a marqué mes premières compositions à 19 ans.

 

BJ : Comment as-tu constitué ton groupe ?

Mary : J’ai rencontré Adrien (ndlr : le batteur) il y a 2 ans et le bassiste jouait avec moi dans Le Quartier Libre. Malheureusement, le temps lui a manqué et c’est donc Youenn qui a pris sa place depuis bientôt un an.

 

BJ : Peux-tu vivre de la musique aujourd’hui ?

Mary : Non pas encore, mais j’y aspire car c’est ma seule activité et il est vrai que les temps sont durs.

BJ : Si tu devais te projeter dans 10 ans … ?

Mary : Je pense que c’est l’échéance maximum que je me donne. Je ne souhaite pas me projeter mais j’espère que j’aurai les moyens de vivre en continuant à faire la seule chose qui me tient en vie.

 

BJ : Quelle est la prochaine étape de ton chemin musical ?

Mary : Faire un EP et démarcher les boîtes de production et les tourneurs !

 

Propos recueillis par Laurie et Zacharie

 


 Pour suivre son actualité : Facebook ; Page Artiste sur Ben et Joss.

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