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Adrien Lévy-Cariès, la fraîcheur d’un regard jeune.

le 14 novembre 2014
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C’est sûrement sous l’influence de ses parents travaillant dans l’audiovisuel que le jeune homme commença la photo tout naturellement. Adrien a 17 ans et nous raconte que son déclic eut lieu à New-York en prenant des clichés avec l’appareil de son beau-père. Depuis ce jour, il réalise avec audace et ambition des reportages toujours plus pertinents les uns que les autres. Rencontre avec l’un de plus jeunes photographes exposés à la Maison Européenne de la Photographie.

 

BJ : Bonjour Adrien, que fais-tu dans la vie de tous les jours ?

Adrien : Je suis actuellement lycéen en première littéraire option cinéma. En parallèle de cela je réalise des reportages photographiques.

 

BJ : Quel est ton parcours ?

Adrien : J’ai commencé la photographie à l’âge de 12 ans. Depuis je réalise beaucoup de reportages à propos de politique, sur des manifestations ou encore sur des festivals de musique. Par la suite, j’ai participé à plusieurs concours avant d’être présenté au directeur de la Maison Européenne de la Photographie, Jean-Luc Monterosso. Mon travail lui a plu et il a décidé de me confier une carte blanche sur Paris Plages. Ce reportage a été exposé cet été à la MEP.

 

BJ : Quelles sont tes inspirations ?

Adrien : Je n’ai pas forcément d’inspirations à proprement dit. Je m’inspire de ce que j’aime dans la photographie, la peinture et le cinéma pour créer mes propres œuvres. Je m’intéresse aussi beaucoup à la musique, ça me permet de donner un tempo à mes photos, que ce soit sur le terrain ou au moment du tri.

BJ : Quel a été ton déclic pour commencer la photographie ? 

Adrien : En 2009, je faisais déjà de la photo avec des petits jetables et je voulais faire de l’image. Lors de mon voyage à New-York et pour l’instant le seul et unique, j’ai essayé d’en faire avec le reflex numérique de mon beau-père et deux mois après on m’offrait un Canon D300.

BJ : D’où te vient cet œil observateur ? Famille d’artistes ?

Adrien : Mes parents travaillant dans le milieu de l’audiovisuel, j’ai toujours effectivement baigné dans l’art visuel, ce qui m’a permis d’avoir une culture de l’image dont je me sers aujourd’hui.

 

BJ : Qu’est-ce que l’art pour toi ? Comment définirais-tu le rapport que tu as à ton art ?

Adrien : La définition de l’art est abstraite à mon goût. Elle varie en fonction des personnes. Je ne comprends pas toujours mon rapport à l’art, mais je pense qu’il est obligatoire à la construction et à l’évolution de chacun.
Je dirais que mon art, c’est essayer de figer une partie du réel qui me plaît.

 

BJ : Une vie sans création, est-ce envisageable ? A quoi cela ressemblerait ?

 Adrien : Sans création ? Je ne pense pas y arriver. Ça serait morne.

 

BJ : Une nuit créative : qu’est-ce que cela t’inspire ?

Adrien : Paris de nuit, sous la pluie en Vélib’, avec mon Canon 60D.

 

BJ : Quelle est la prochaine étape de ton parcours artistique ? 

Adrien : J’ai très envie d’exposer à nouveau donc je réfléchis beaucoup à de nouveaux projets pour essayer de réaliser des reportages différents de ceux des autres photographes.

 

Propos recueillis par Zacharie Ellia et Laurie Darmon


Quelques photographies d’Adrien


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